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me demandant comment j’allais pouvoir sortir de ce piège. Elle s’était assise à femme poilu son bureau et lisait mon dossier médical. Impossible d’y échapper. Quand mon femme poilu pantalon glissa sur mes cuisses, il me sembla que mon slip allait éclater tant femme poilu mon érection était visible. Et comme par hasard, elle leva la tête à ce moment femme poilu la : « Houla ! Je vous fais de l’effet, on dirait ! Ne vous en faites pas, la femme poilu plupart de vos collègues masculins on réagit comme vous » « Excusez moi ! Ma femme poilu femme…en voyage …une semaine… » Bégayais-je lamentablement « Pas de problème ! femme poilu Otez ce slip, qui de toute façon ne cache rien, et allongez vous » Quand j’y femme poilu repense aujourd’hui, je me demande pourquoi j’ai obéis. J’aurais pu refuser, et femme poilu elle n’aurait rien pu dire, rien pu faire, si j’avais protesté. Mais sur femme poilu l’instant, j’étais complètement perturbé par la situation, à la fois honteux et femme poilu excité, par la surprise, par le fait de ne rien contrôler, de devoir m’exhiber, femme poilu de devoir fournir des explications sur ma vie privée. Je savais également que femme poilu Dom raffolait de ce genre de situation, que c’était elle qui avait tout femme poilu manigancé, et qu’elle aurait beaucoup de plaisir quand je lui raconterai femme poilu l’anecdote. Mon sexe qui est pourtant de taille normale me sembla démesuré, femme poilu prisonnier de son carcan de cuir et de métal, dressé à la verticale, le gland femme poilu gonflé encore mis en valeur par le dernier anneau qui en enserrait la base. « femme poilu Votre femme est sage de prendre ses précautions ! Cet engin ne vous comprime femme poilu t’il pas trop ? »
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