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au bord de la plage, et se mouillait machinalement les cuisses et le ventre. femmes poilues Elle finit par s'affaler précautionneusement dans l'eau, à quelques mètres de femmes poilues moi. Cette fois, elle me souriait gentiment. Je lui répondis. Je bougeais à femmes poilues peine. Elle se baignait lentement, me jetant de temps en temps des regards femmes poilues paresseux. Elle se retourna sur le dos, les bras en croix. Sous son maillot de femmes poilues bain, ses petits tétons pointaient nettement. Ses aisselles étaient envahies de femmes poilues longs poils clairs, elle fermait les yeux. Elle passait lentement, à quelques femmes poilues dizaines de centimètres de moi, comme si elle ne me voyait pas. Je n'arrêtais femmes poilues pas de la regarder, et je m'en voulais : je ne tenais pas à ce qu'elle s'imagine femmes poilues quoi que ce soit. Elle se redressa, me lança un sourire, et une phrase. Je femmes poilues n'avais rien compris, bien sûr. Elle plongea brusquement sous l'eau, sans femmes poilues précaution pour ses épais cheveux bouclés. Puis reparut, tout près de moi, femmes poilues éclatant de rire. Je lui souris à mon tour. Je ne pouvais pas m'empêcher de femmes poilues l'admirer. Elle était vraiment resplendissante, pleine de vie. Ses cheveux femmes poilues aplatis dégoulinaient d'eau salée. Elle avait vraiment l'air de vouloir me femmes poilues séduire. C'était déplaisant, mais aussi un peu intrigant. Des enfants femmes poilues s'approchèrent, et nous séparèrent finalement. J'étais repartie sur la plage. femmes poilues Elle était revenue elle aussi, presque tout de suite. Elle me regardait femmes poilues m'essuyer, m'allonger, me passer de la crème. J'aurais pu m'enfuir, ou lui faire femmes poilues une remarque. Je ne disais rien. j'aimais ses regards. Et je la regardais, moi femmes poilues aussi. Quelque chose avait changé entre nous. La voiture s'arrête. Je sors femmes poilues aussitôt de mes songes. - Tu as la carte bleue ? Jean-Luc me tend la main, femmes poilues souriant. - Tu dormais ? Excuse-moi. Sans un mot, je lui tends la carte, qu'il femmes poilues présente au guichet du péage. Il me caresse gentiment le bras. - Rendors-toi, ma femmes poilues chérie... Les voisins de péage, dans une autre voiture, nous regardent, l'œil femmes poilues vide. Je sais à quoi je ressemble. Une mère de famille en petit haut léger, femmes poilues bronzée, reposée de ses vacances, qui remonte vers le Nord, vers le travail, femmes poilues Lundi prochain. S'ils connaissaient mes rêves ! Je sens que je suis déjà un peu femmes poilues mouillée. Heureusement, notre fils ne s'est pas réveillé. Je peux reprendre ma femmes poilues rêverie solitaire. Je ne pourrais jamais l'oublier, cet après-midi. C'était deux femmes poilues jours après l'épisode de la plage, je crois. Après le repas, tout le monde était femmes poilues parti à la plage. J'avais envie d'être un peu seule, et de lire. Je croyais les femmes poilues allemands partis à vélo, mais je la vis soudain sortir de sa caravane. Elle me femmes poilues lança un sourire clair avant de s'installer confortablement dans une chaise, femmes poilues juste en face de moi. Pour la première fois, nous étions seules, elle et moi. femmes poilues Cinq mètres à peine nous séparaient. Elle portait un short assez lâche, et une femmes poilues chemisette à carreaux, déboutonnée. Dessous, elle ne portait visiblement pas de femmes poilues soutien-gorge. Ses seins ballottaient lourdement. J'avais senti mon cœur femmes poilues s'accélérer. Je replongeai le nez dans mon roman, inexplicablement troublée. Du femmes poilues coin de l'œil, je la vis déboucher un tube de crème, et s'en étaler lentement femmes poilues sur les cuisses. Sa chair pleine tremblait, elle insistait, comme pour un femmes poilues massage. Elle prenait son temps en regardant régulièrement dans ma direction. femmes poilues Elle reprit un peu de crème, l'étala entre ses paumes avant d'écarter les deux femmes poilues pans de sa chemisette. Pour la première fois, je voyais ses seins : pâles, ils femmes poilues étaient assez gros et tombaient un peu. Les mamelons étaient larges,
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